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Un ANI qui nous veut du mal


CNT Solidarité Ouvrière /18 février 2013   

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L’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier conclu entre le Medef et certains syndicats est très contestable, d’une part concernant sa légitimité – les syndicats signataires ne représentant qu’une minorité des salarié-e-s –, d’autre part sur son contenu.

Le patronat obtient une remise en cause importante du code du travail qui poursuit le mouvement déjà engagé depuis dix ans par la droite vers un affaiblissement des protections salariales ; quant aux « nouveaux droits » accordés, ils se révèlent le plus souvent être en trompe-l’œil.
Il s’agit donc d’un accord profondément déséquilibré. Pourtant le gouvernement est décidé à en transcrire les dispositions dans la loi. Une majorité de gauche avaliserait ainsi un recul social considérable qu’elle n’avait certainement pas annoncé aux électeurs. Transposer ces reculs sociaux dans la loi représenterait donc un grave déni démocratique.

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